Comme préviens l'adage : ce qui est fait est fait, ce qui n'est pas fait reste à faire ...
Voici donc une première (bonne) chose de fait : les français ont majoritairement et de façon très large élu Nicolas Sarkozy président de la république française par 53% des suffrages exprimés avec seulement 16% d'abstention, ce qui en fait de façon légitimes le président de TOUS les français ...
Voilà qui conclut six mois d'une élection splendide, pleine de ferveur et de convictions. Même si on peut déplorer le manque d'argumentation et le caractère "borné" de ceux qui se sont baptisés "anti-sarko", on ne peut en revanche qu'applaudire la fabuleuse effusion démocratique et citoyenne qui prit place dans notre pays.
Oui, chers amis de l'UMP nous avons gagnés. Mais n'ayons pas la victoire arogante car la victoire de notre candidat n'est pas celle de notre famille politique mais celle de tout un pays. Un pays qu'aujourd'hui il nous faut, au côté de notre président, rassembler et réunir.
La France est une et diversifiée. Qu'importe les tendances politiques, les sentiments religieux, les aspérités socio-économiques, son peuple ne forme qu'un et c'est dans cette unité que nous nous devons désormais de relever les défis qui vont s'offrir à lui.
Cette élection n'est pas un consécration mais une responsabilité, lourde, je dirai même un sacerdosse. Nous ne pouvons nous permettre de décevoir ou d'échouer. Nous voulions que notre pays se redresse, maintenant que nous en avons les moyens nous ne pouvons laisser passer cette chance.
Cette victoire n'est pas la fin d'un combat mais le commencement d'une belle et grande bataille.
Voici donc une première (bonne) chose de fait : les français ont majoritairement et de façon très large élu Nicolas Sarkozy président de la république française par 53% des suffrages exprimés avec seulement 16% d'abstention, ce qui en fait de façon légitimes le président de TOUS les français ...
Voilà qui conclut six mois d'une élection splendide, pleine de ferveur et de convictions. Même si on peut déplorer le manque d'argumentation et le caractère "borné" de ceux qui se sont baptisés "anti-sarko", on ne peut en revanche qu'applaudire la fabuleuse effusion démocratique et citoyenne qui prit place dans notre pays.
Oui, chers amis de l'UMP nous avons gagnés. Mais n'ayons pas la victoire arogante car la victoire de notre candidat n'est pas celle de notre famille politique mais celle de tout un pays. Un pays qu'aujourd'hui il nous faut, au côté de notre président, rassembler et réunir.
La France est une et diversifiée. Qu'importe les tendances politiques, les sentiments religieux, les aspérités socio-économiques, son peuple ne forme qu'un et c'est dans cette unité que nous nous devons désormais de relever les défis qui vont s'offrir à lui.
Cette élection n'est pas un consécration mais une responsabilité, lourde, je dirai même un sacerdosse. Nous ne pouvons nous permettre de décevoir ou d'échouer. Nous voulions que notre pays se redresse, maintenant que nous en avons les moyens nous ne pouvons laisser passer cette chance.
Cette victoire n'est pas la fin d'un combat mais le commencement d'une belle et grande bataille.
